Quel est le risque encouru par les banquiers lorsqu’ils prêtent à des créateurs d’entreprise ?

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Quel est le risque encouru par les banquiers lorsqu’ils prêtent à des créateurs d’entreprise ?

Vouloir financer un projet de création avec un prêt bancaire est tentant. Pour obtenir le financement nécessaire, un créateur doit évidemment savoir convaincre la banque.

Comment fonctionne le système de prêt bancaire ?

Un prêt bancaire accordé aux entrepreneurs servira en principe à créer ou à développer leur activité. Ainsi, le crédit peut être utilisé pour l’acquisition de fonds de commerce, achats d’équipements, etc. La durée du prêt dans ce cadre s’étale sur un délai situé entre 2 et 7 ans.

Les modalités de remboursement résultent d’un accord entre le banquier et l’emprunteur. Un remboursement mensuel à échéance variable ou fixe du capital emprunté est souvent privilégié. Le prêt bancaire reste une solution privilégiée par bon nombre de créateurs d’entreprise. Il se trouve également être l’offre la plus connue. C’est une aide permettant de financer les projets nécessitant moins de 45 000 euros. À son côté, il y a le prêt d’honneur qui s’apparente plutôt à un complément de financement.

Les risques encourus par les banques avec les prêts aux créateurs d’entreprise

Sans vécu professionnel ni plan financier fiable, la banque refuse une demande de prêt. Pourtant, environ 25 % des créateurs d’entreprise arrivent à démarrer un projet avec ce type de financement.

Les institutions financières veulent limiter les risques par rapport à l’insolvabilité de l’emprunteur. C’est pourquoi la majorité exige des garanties solides. Dans l’idéal, il faut savoir instaurer un équilibre entre ses fonds propres et le montant du prêt demandé. Cela permet de rassurer la banque sur le ratio de solvabilité. Retrouvez plus d’informations sur www.AFUB.org.

Bref, demander un prêt bancaire quand on est créateur d’entreprise peut relever du parcours du combattant. L’élaboration d’un business plan solide permet tout de même d’éviter un refus. À défaut, l’entrepreneur peut toujours saisir le médiateur de crédit.

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